• PAYS : Etats-Unis

    NOM : MATCHETT

    PRÉNOM : FARLEY

    NATIONALITÉ : AMÉRICAINE

    DATE D'ARRESTATION : juillet 1991

    DURÉE DE DÉTENTION : 13 ans


    L'AFFAIRE :
    Selon le Code Pénal texan, Farley Matchett a été inculpé pour légitime défense. En juillet 1991, il réclame une dette vieille de huit mois à une connaissance. La discussion s'envenime vite, les deux hommes en viennent aux mains, un couteau est sorti, Farley le retourne contre son adversaire, celui-ci meurt quelques heures plus tard à l'hôpital, Farley avait pourtant prévenu aussitôt les secours...
    Après 36 heures d'interrogatoire musclé, Farley signe des aveux. Un avocat lui est commis d'office, ce dernier lui conseille de plaider coupable pour éviter la condamnation à mort. Le procès dure quatre jours, du 22 au 26 février 1993, mais l'avocat de Farley ne fait aucune objection aux arguments de l'accusation. En 1996, Farley est débouté devant la Cour d'appel du District, puisque son avocat ne présente toujours aucune objection. Objection qui aurait pu lui permettre l'ouverture d'un nouveau procès. Durant tout le procès la victime est présentée comme étant de race blanche. En juin 2000, une nouvelle avocate se procure le rapport d'autopsie qui mentionne que la victime est noire. Si la victime avait été présentée comme telle durant le procès, Farley n'attendrait sûrement pas dans un couloir de la mort...


    DATE D'ÉXÉCUTION:

    Farley Matchett a été exécuté le mardi 12 septembre 2006.


     


     Ce n'est qu'un cas d'injustice parmis tant d'autres...


     


     


    2 commentaires
  • Hier soir, j'ai regardé une émission qui traitait des jeunes et du rapport qu'ils entretiennent avec l'alcool. C'est vrai, qui n'a jamais été tenté ?
    Surtout à un âge où on peut se trouver facilement influençable, perdu par des troubles émotionnelles, à la recherche de soi ou alors inconscient des risques encourus.
    L'homme a souvent tendance à voir seulement le bon côté des choses, celui qui l'avantagera. Il y a cet aspect là dans l'alcool, ce truc là qui nous transporte dans un moment intense, où l'oublie et l'évasion de ce qui nous chagrinent, de la réalité du monde nous saisie. Rien n'est plus qu'euphémisme et euphorie.
    C'est tellement facile comme solution pour soulager l'âme. Moi aussi j'y ai goûté, à ce sentiment de force, à se laisser aller. Mais ce n'est qu'éphémère, l'euphorie laisse alors place à la réalité des choses, souvent à de nombreuses idées noires. On voudrait alors que ça recommence ; cela n'est au fond qu'un cercle vicieux.
    J'aime boire, comme beaucoup d'adolescents de mon âge, j'ai besoin de m'évader, d'oublier, peut-être aussi de franchir les interdits pour me sentir en vie et libre. Mais je serais toujours vigilante, je suis fragile et je sais que l'alcool n'est pas à prendre à la légère. Tout peut s'enchaîner très vite, une soirée, puis deux et trois, une canette au coin de notre placard... une habitude alors, mais le plaisir n'est plus le même, le plaisir est paradoxalement aussi synonyme de souffrance et de haine.
    L'addiction ruine une vie, on se retrouve vite seul avec sa bouteille, abandonner de sa famille, de ses amis, on se coupe de tout et cela n'entraîne notre mal qu'encore plus bas. On voudrait l'oublier, mais elle poursuit toujours, nous torture et nous fait croire que la saisir arrangera les maux. Ce n'est que se voiler la face ; on la désire, pourtant on finit par la maudire, elle qui nous prend tout, on ne veut pas en terminer une autre, mais on les voient s'enchaîner sous nos yeux désespérés.
    Mais, est-ce qu'on est vraiment maître de notre bon désir ? Non, on en est esclave car le désir est pervers et on s'y laisse facilement tenter. C'est tellement dommage qu'un plaisir ou des bons moments se transforment en enfer du quotidien à travers quelques jours ou quelques mois.
    C'est naïf et stupide de penser que ça peut arriver qu'aux autres, en chacun de nous ce cache un côté sombre, incontrôlable, notre insouciance et parfois plus forte que notre conscience...
    Ne laissons pas ce goût de Paradis devenir un Enfer, prudence.


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